8 obstacles à dépasser pour réussir dans la vie

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8 obstacles à dépasser pour réussir dans la vie

Dans tout ce qu’on fait, on cherche à réussir dans la vie. Ce serait bizarre en un sens de chercher l’échec. Mais quel que soit la réussite qu’on espère atteindre, on fera face à des obstacles. Et lorsqu’ils arrivent, on a deux choix : soit les fuir, soit accepter de relever les défis qu’ils nous apportent.

Certains obstacles sont un peu plus importants que d’autres et peuvent nous donner l’impression que le monde entier est contre nous. Bien souvent, ce sont nos croyances d’enfant ou nos souvenirs qui font un peu le même effet que de la boue qui va s’accrocher à nous, nous ralentir, voir nous empêcher totalement d’avancer. Et avec ça, on peut se piéger soi-même.

Mais que se passerait-il si tu étais au courant en amont de ces obstacles et si tu t’y préparais ? Si tu savais ce que tu vas affronter, tu pourrais probablement t’armer correctement, préparer les outils nécessaires pour affronter ces obstacles et augmenter tes chances de réussite du premier coup. Ou en tout cas, tu pourrais réduire l’importance d’un obstacle, le rendre plus petit ou moins intimidant, simplement en t’y préparant.

Dans cet objectif, j’aimerais te dresser une liste des plus grands obstacles que tu devras affronter pour réussir dans la vie :

Perfection

Le premier obstacle que nous rencontrons est notre besoin de perfection. J’aime beaucoup ce dictons « Bette done than perfect« . A comprendre comme « Mieux vaut fait que parfait« . Le fait est qu’on pourra toujours faire mieux, toujours plus parfait, on pourra toujours mieux y réfléchir, etc. Et faire preuve de perfectionnisme, c’est comme essayer d’avancer sur l’autoroute avec le frein à main mis. C’est compliqué.

D’autant qu’il ne faut pas oublier que la perfection tue la créativité, mais aussi le fait de découvrir certaines choses par accident. Il y a tellement de cas où des personnes ont découvert par hasard des choses que nous utilisons tous les jours. Le fait est que s’ils avaient été si soucieux de la perfection, ils n’auraient peut-être jamais connu le succès de leurs erreurs. En plus, c’est en apprenant de nos erreurs qu’on se développe, qu’on grandit, et ce tout au long de notre vie. Tu imagines si bébé, tu n’avais pas essayé de te mettre debout tant que tu n’aurais pas appris parfaitement comment marcher ? Ou si tu n’avais pas prononcé un seul mot sans savoir totalement la langue française ? Tu serais sûrement très certainement à l’heure actuelle toujours en train de ramper en ne communiquant que par des bruits plus que suspects.

Tu l’as compris, la perfection, c’est une barrière énorme à la réussite. Alors comment faire pour s’en défaire ? Il t’a fallu des années pour développer cette envie de la perfection, il t’en faudra tout autant pour t’en défaire.

Les choses à faire

Essaies ça :

  • Faire de nouvelles choses sans avoir aucune attente
  • Ne fais pas tout ta « to-do » et regarde ce qu’il se passe en reportant à demain
  • Apprend à mettre des priorités parce que tu le sais aussi bien que moi : tout n’est pas toujours important et urgent
  • Si tu te sens pousser des ailes : envoie un mail avec une faute de frappe volontaire

Amuse-toi de tout ça et apprend à rire de ça. Je te souhaite la bienvenir dans le monde merveilleux de l’être humain, fait de plein d’erreurs.

Peur

La peur est un sentiment qui se déclenche lorsqu’on ressent que la sécurité n’est plus là. C’est un outil très utile lorsqu’il y a une menace réelle pour notre sécurité. Cependant, notre cerveau n’a pas évolué aussi vite que notre société. Nous avons toujours le même cerveau que nos ancêtres qui devaient être alerte car ils dormaient dehors et pouvaient se faire attaquer par un animal sauvage. Du coup tu l’as compris, lorsque la menace est imaginaire, la peur peut en fait nous empêcher de faire ce qu’on doit faire pour atteindre nos objectifs.

Comme pour le perfectionnisme, la meilleure façon de gérer la peur est d’y prêter attention.

Les choses à faire

Voici quelques étapes que tu peux essayer pour surmonter ta peur :

  1. Assieds-toi avec cette peur que tu ressens et fais attention à l’endroit où elle se transmet dans ton corps. Fais attention aussi aux sentiments qui accompagnent cette peur.
  2. Demande-toi ce que tu crains qu’il se passe et notes tes réponses.
  3. Visualise-toi en train de vivre tes pires peurs. Que ressens-tu en imaginant leur réalité ?
  4. Demande-toi quand tu as déjà ressenti ça. Comment l’as-tu vécu à ce moment-là ? Quelles forces pourrais-tu utiliser dans votre visualisation précédente pour vaincre cette menace ?
  5. Imagine-toi en train d’utiliser ta force avec la pire peur que tu puisses imaginer. Qu’est-ce que ça fait de savoir que quoi qu’il arrive, tu as les outils et les ressources pour contrer ça ?

En faisant cet exercice, il faut que tu sois en accord et que tu acceptes l’émotion de la peur. Elle essaie en fait de t’aider en te maintenant en sécurité. C’est son objectif premier : te maintenir en vie. Et pour ça, elle utilise des souvenirs de menace (réel ou virtuel comme dans un film par exemple) que tu as pu expérimenter. Le problème lorsqu’on essaie de refouler la peur c’est qu’on lui donne de quoi manger et grandir. Et c’est comme si on réfutait les souvenirs de ces moments de peur ressenti et pour autant dépassé dans la mesure où tu es là aujourd’hui à lire ces lignes.

Le fait d’autoriser à la peur d’exister et de se servir des souvenirs de moments difficiles et/ou menaçant, ça aide à montrer à l’esprit que finalement, la peur est la seule chose dont on doit avoir peur.

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Manque de clarté

Imagine deux minutes que je te dise : « Fais tes bagages, je t’emmène en voyage surprise ». Je mets ma main à couper que la première chose qui va te venir en tête c’est : « Où ? Je prends quoi ? Combien de temps ? Qu’est-ce qu’on va faire ? ».

Le fait est que de naviguer à l’aveugle, c’est compliquer pour comprendre ce qu’on doit faire pour atteindre l’objectif. C’est l’image de la vie : on a besoin de clarté. Alors comment l’obtenir ?

Dans un premier temps, il faut que tu trouves ton « POURQUOI« . Il faut que tu comprennes pourquoi tu fais ce que tu fais. Et une fois que tu as compris ça, ce sera beaucoup plus facile de comprendre le « quoi » et le « comment ».

Si on repart sur l’image du départ avec la valise, on peut se dire que la raison pour laquelle je t’emmène en vacances c’est pour te reposer parce que tu as eu beaucoup de stress ces temps-ci. Donc ça te donne une certaine indication : il y a peu de chances que je t’emmène dans un endroit bondé où on ne fera que s’activer. Ton « POURQUOI » te dit que tu ne vas pas trop t’activer pendant ces vacances, que tu as besoin de repos pour ton corps et ton esprit. Tu vas du coup pouvoir restreindre un peu plus les possibilités et trouver plus de vêtements à mettre. Et plus tu vas aller loin dans le pourquoi, plus ce sera simple.

Tu vois à quel points ces quelques détails vont se mettre en place grâce à ton « POURQUOI » ? Et maintenant, imagine à quel point ce serait plus simple pour toi dans le cadre de tes objectifs personnels d’avance si tu avais des « POURQUOI » clairs.

Faire des comparaisons

Que oserait dire qu’il ne se compare à personne. C’est notre manière à nous de savoir si on fait les choses correctement ou non, et surtout comment on peut s’améliorer. Par contre, lorsqu’on prend l’habitude de se comparer en permanence, et bien on le sentiment de ne pas arriver à suivre et ça a tendance à diminuer notre énergie plutôt que nous booster. Et lorsqu’on n’a plus d’énergie, et bien la motivation nous lâche aussi.

C’est comme pour le perfectionniste : il faut être conscient de l’importance qu’on accorde au fait de suivre les autres, ce qu’ils pensent de nous et ce qu’ils font.

Les choses à faire

Pour arrêter de te comparer aux autres, dans un premier temps, tu peux porter attention aux sentiments qui viennent lorsque tu te compares à quelqu’un d’autre. Pose-toi la question de l’intérêt d’avoir cette information suite à la comparaison avec d’autres gens. Est-ce vraiment utile ? A quoi ça peut te servir ?

Et puis bien entendu, garde uniquement les éléments utiles et tout le reste, tu peux laisser tomber.

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Monologue intérieur indiscipliné

C’est quoi ta manière de te parler à toi ? As-tu plutôt tendance à t’encourager ou te diminuer ? Le monologue intérieur quotidien qu’on vit tous peut être un très grand obstacle pour beaucoup de personnes.

Beaucoup de personnes avancent dans la vie avec l’idée que ce monologue intérieur est ce qui nous pousse à devenir une meilleure personne. On s’endurcit pour éviter la paresse ou la négligence. Et s’il n’est pas contrôlé, ce monologue peut très rapidement devenir négatif et nous descendre petit à petit. Et peu importe à quel point on a envie de s’améliorer, le fait de constamment se diminuer ou faire remarquer ce qui ne va pas peut nous faire perdre toute notre énergie.

Selon la Mayo Clinic, surmonter l’auto-persuasion négative est bon pour notre santé. L’avantage d’avoir une voix intérieure compatissante permet d’avoir moins de risque de dépression, un meilleur système immunitaire, et de meilleures capacités d’adaptation dans des périodes de stress.

Les choses à faire

Pour développer la monologue intérieur afin de le rendre plus compatissant, tu peux :

  • Tenir un journal de pensées (soit version papier, soit version digitale).
  • Recadrer les déclarations négatives que tu as de toi de manière neutre ou en faisant preuve de compassion.
  • Demande-toi ce qu’un ami de confiance pourrait te dire.
  • Pense à ce que tu pourrais dire à un ami s’il était à ta place.
  • Considérer l’EFT ou pratiquer la méthode des affirmations.
  • Te permettre de suivre le critique intérieur sur le chemin du pire des scénarios (cette version pourrait te faire rire du ridicule de l’imagination de ton critique intérieur).

Limites floues

Jusqu’à présent, on a vu la partie « interne » des obstacles. Mais tu peux t’en douter, il existe également des points externes. Et par exemple, les limites à mettre avec les personnes de notre vie. Je n’entends pas par limite le fait de dire « non » à tout et se couper du monde. Mais plutôt des limites saines comme le fait de communiquer aux autres ce qu’on veut réellement, comment on veut être traité, quels sont nos objectifs, nos projets, nos rêves.

Si les limites que nous mettons avec les autres sont floues, la réussite, si elle arrive, sera purement accidentelle, mais je pencherais plus pour le fait qu’elle n’arrive jamais.

Les personnes qui aiment faire plaisir, les empathes (comme le type 2 ou le type 9 par exemple), savent à quel point c’est compliqué de mettre des limites avec les autres. Ces personnes veulent créer une harmonie telle qu’elles trouvent plus simple de laisser les autres choisir plutôt que de risquer de créer des conflits.

Le problème est que si on évite de créer des conflits avec l’extérieur, on va en créé à l’intérieur de nous. Ce qui créera un grand obstacle, ou même plusieurs, à la réussite. Si tu as du mal à mettre des limites claires avec les autres et que, pour autant, tu veux réussir dans la vie, il va falloir développer cette compétence.

Les choses à faire

Voici quelques petites actions pour t’inspirer :

  • Identifie les petites choses que tu aimes et que tu veux dans la vie
  • Explique aux autres ce que tu aimes et ce que tu veux dans la vie.
  • Comment cette annonce se traduit dans ton corps en terme de ressenti et de sentiments ?
  • Identifie les choses que tu n’aimes pas et que tu ne veux pas ou plus dans ta vie
  • Le fait de penser à ces choses négatives se traduit comment dans ton corps ? Que ressens-tu ?
  • Exprime aux personnes en qui tu as confiance ce que tu n’aimes pas et ce que tu ne veux pas
  • Que ressens-tu en leur partageant ça ?
  • Entraîne-toi à dire « non » pour des petites choses que tu ne veux pas et puis petit à petit, va vers des choses plus importantes (que tu ne veux toujours pas bien sûr)

Si tu ne mets pas de barrière, tu seras comme l’eau : impossible de tenir une forme. Il te faut un récipient, des frontières, pour te contenir (comme pour contenir l’eau). Tu peux créer dès aujourd’hui ton propre récipient, tes propres frontières et avancer petit à petit vers la réussite.

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Attentes déraisonnables

Je serai toujours la première à t’encourager à rêver grand. Ca permet à l’inspiration et aux idées de se développer sans aucune frontière. Mais si nos rêves sont démesurés et ne sont pas ancrés dans notre réalité (compte tenu des ressources actuelles qu’on possède), on risque de courir à la déception ou à l’abandon des rêves.

Je conseillerais toujours de fixer des attentes raisonnables en utilisant le processus SMART. Ce processus explique qu’il faut que les objectifs soient : spécifique, mesurable, accessible, réaliste et définis dans le temps. Vous pouvez vouloir devenir président, aucun soucis avec ça. Mais comment allez-vous faire ? Répondez au principe SMART pour avoir un plan d’attaque que vous pourrez atteindre.

C’est parfois un peu compliqué de savoir si quelque chose est réaliste ou non. Surtout si tu te lances dans un tout nouveau projet. Si on s’attend à ce qu’un nouveau projet fonctionne sans aucun problème, ce n’est pas réaliste. Et les conséquences pourraient être dramatiques car elle pourrait vous donner envie d’abandonner.

Si vous vous attendez à des couacs, des échecs, de l’apprentissage, de la croissance, alors c’est réaliste. Parce que vos « erreurs » seront considérées comme de l’apprentissage et non un échec pur et simple de votre rêve. D’autant plus que ces erreurs vont alimenter votre motivation pour avancer encore plus et réussir dans la vie.

Donc fais attention à où tu mets la barre : ni trop haut, ni trop bas.

Définition déraisonnable de la réussite

C’est quoi ta définition de la réussite ?

Parce que c’est assez simple de penser que la réussite c’est atteindre l’objectif ou les objectifs fixés. Mais pourtant, il y a tellement plus de manières de voir la réussite. Et tu pourrais rater beaucoup d’occasion de ressentir la réussite en pensant comme ça.

Pour moi, la réussite ce n’est pas atteindre un résultat spécifique. Parce que si ce résultat n’est pas atteint, la réussite n’est pas ce résultat. On pourrait élargir la définition de la réussite pour que ce soit plus facile à avoir que ce qu’on pense :

  • Que faut-il qu’il se passe pour que tu aies le sentiment d’avoir réussi ?
  • Que pourrait-il t’arriver d’autre pour que tu sentes que tu as réussi ?

Prends le temps de réfléchir, expérimenter, pour donner une nouvelle définition et un nouveau sens à la réussite.

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Comment réussir dans la vie

Pour réussir dans la vie, il va falloir surmonter beaucoup d’obstacles plus ou moins grands. Et beaucoup de personnes échoueront. Mais échouer ne signifie pas ne pas se relever. Pour moi, c’est comme si tu trébuchais. A un moment, tu vas te relever et reprendre ta route, cette fois-ci en faisant un peu plus attention à ne pas recroiser ce qui t’a fait tomber la première fois. La clé est de s’attaquer à ces obstacles un à un. La réussite c’est un état d’esprit.

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