La connaissance est une chose. Mais mettre les connaissances en action en est une autre. Une pile de livres de développement personnel non lue à côté d’un lit non fait ou de vêtements jetés en vitesse sont des indices intéressants. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

Savoir ce qui est dans votre intérêt est la partie simple. Si vous faites du sport régulièrement et que vous mangez bien, vous serez plus sain. C’est de la connaissance. Mais ça n’a aucune utilité sauf si c’est lié avec de la sagesse, de l’engagement, de l’estime de toi, de l’action et de la responsabilité.

Ils disent : “La connaissance est le pouvoir”. Mais uniquement si on met cette connaissance en action. Alors on peut exploiter notre potentiel. La seule manière de développer votre potentiel est d’utiliser ce que vous savez à votre propos.

Alors voici sept tuyaux pour vous aider à mettre les connaissances en action.

#1 – Examinez votre pensée

La connaissance est un outil utile. Mais l’efficacité de sa mise en œuvre dépend de la manière dont elle est appliquée. Vous devez discriminer et contextualiser les connaissances pour bien vous servir.

Tout comme l’information à titre informatif a une valeur limitée, la connaissance à elle seule peut parfois vous retenir en limitant votre intuition et votre bon sens. Le cerveau humain hautement développé peut brouiller votre jugement. Et du coup rationaliser votre comportement avec des résultats néfastes. Des décennies de renforcement créent des croyances qui sont tellement imprimées dans votre conscience qu’elles deviennent totalement incontestables.

L’ego, qui est attaché au statu quo, vise à maintenir ces “incertitudes” en place pour éviter de nouvelles perspectives et de nouveaux choix. L’ego est terrifié face au changement. Même si c’est du changement pour mieux. Et ça c’est parce que la zone de confort est basé sur des familiarité, aussi débilitante soit-elle.

#2 – Valorisez-vous

Au fond de vous, vous savez ce qui est mieux pour vous. Mais comment vous valorisez-vous ? La mesure dans laquelle vos actions sont en accord avec ce que vous savez être bon pour vous est la mesure dans laquelle vous vous appréciez

Que vous soyez déséquilibré par rapport au travail ou à votre style de vie, c’est votre boussole d’estime de soi qui vous remettra sur la bonne voie, mais seulement si vous la libérez.

Trop souvent, de vieux sentiments négatifs d’indignité empêchent de prendre soin de soi. Et du coup d’investir dans votre propre bien-être. Si vous vous valorisez suffisamment, vous pouvez vous libérer de ces croyances. Mais vous pouvez aussi faire de meilleurs choix et agir en vous basant sur des connaissances plutôt que sur des mythes.

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#3 – Embauchez un coach de vie

Le rôle d’un coach de vie n’est pas de vous faire sentir mieux. C’est de vous aider à vous voir mieux. La plupart des percées au cours d’une séance de coaching sont le résultat de la capacité du client à voir sa pensée pour ce qu’elle est. Soit complètement illogique et fatalement imparfaite. Les pensées positives et les solutions potentielles sont souvent rejetées car vos propres hypothèses incontestées bloquent votre chemin vers une meilleure vie.

L’ego pousse un soupir de soulagement : pas besoin de changer, de défier la sagesse reçue, d’attendre de la chance, ou même de résoudre un problème chronique. C’est trop dur. En fait, c’est impossible. Donc vous pouvez rester exactement là où vous êtes : coincé, prisonnier de vos propres pensées et croyances. Croyances qui peuvent être utilisées comme excuses pour ne rien faire.

Mais que se passe-t-il si la croyance n’est pas vraie ou, du moins, ne l’est plus ? Et s’il y avait une autre façon de voir cela ? Vous devez briser ce cycle chronique qui vous empêche de faire ce qui est le mieux pour vous. Mais essayer de voir un paradigme existant sous une nouvelle perspective peut être comme essayer de vous chatouiller.

Le rôle du coach transformationnel est, dans le fond, de perturber les réflexes négatifs de votre pensée. Ca va vous permettre de vous aider à briser le cycle qui vous empêche de faire ce qui est le mieux pour vous et pour mettre vos connaissances en action.

Petite discussion

– “Je ne peux rien faire contre ça”

– “Pourquoi ?”

– “Et bien parce que …”

– “Et c’est vrai ?”

– “Bien sûr que c’est vrai

– “Sur base de quoi ?”

Le blanc est la faille de la lumière qui peut ouvrir une porte à la percée. Cela signifie qu’une certitude est remise en question et qu’une nouvelle perspective devient une possibilité. Ce n’est que par la perturbation que les schémas de pensée séculaires peuvent être brisés. Le bloc s’estompe et la porte s’ouvre.

“Oui, pourquoi pas ? Je pourrais au moins essayer ça. Ca ne pourrait pas être pire que ça l’est maintenant. Qu’est-ce que j’ai à perdre ?”

C’est ainsi que vous pouvez transformer la paralysie et la procrastination en objectif. Aller de l’avant avec l’autonomisation, l’engagement et la transformation des connaissances en actions positives. En quelques semaines, travailler avec un coach en tant que partenaire de réflexion peut faciliter d’énormes changements et des bouleversements sismiques dans votre vie.

“Les problèmes ne peuvent être résolus qu’au niveau inférieur à celui auquel ils se manifestent.”—John Whitmore, Coaching pour Performance.

“Si vous souhaitez apporter des changements mineurs à votre vie, travaillez sur votre comportement. Si vous voulez des percées quantiques importantes, travaillez sur vos paradigmes.”—Stephen R. Covey

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#4 – Arrêtez de procrastiner

La procrastination peut varier de quelque chose de modérément embêtant à quelque chose de paralysant. Le moteur qui pilote la procrastination a peur de l’inconnu. “Si je choisis cette option, et si … ?

Un autre facteur est le besoin perçu de contrôle. En particulier pour contrôler l’avenir, y compris les émotions et les actions des autres. Retarder la prise de décision en raison de l’incapacité de prédire ou de contrôler l’avenir est à peu près aussi irrationnel que possible. Mais alors, les humains ne sont pas rationnels.

Ensuite, il y a la peur du regret: “Si je me trompe, je me sentirai mal. Je me blâmerai.”

Ceci est invariablement basé sur l’expérience et ajoute à un cercle vicieux d’émotions négatives : attente > déception > jugement > auto-jugement

Il y a une solution : demandez-vous quelle est la pire chose qui puisse arriver. Et ressentez au travers de vos organes principaux : esprit, coeur, et vos trippes. Et faites quelque chose.

#5 – Faites-vous confiance

Si vous êtes une de ces personnes qui a tendance à s’attarder sur les décisions antérieures qui ont abouti à un résultat moins que parfait. Prenez un morceau de papier et commencez à rédiger une liste de celles qui ont bien fonctionné. Vous serez peut-être surpris de voir que la liste s’allonge de plus en plus.

Acceptez qu’en raison des variables totalement indépendantes de votre volonté, les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Cependant, lorsque vous examinez vos actions passées en fonction de vos connaissances, vous serez agréablement surpris par votre succès.

Alors, félicitez-vous. Reconnaissez vos réalisations passées et ayez confiance en votre capacité à transformer la connaissance en action.

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#6 – Améliorer votre gestion du temps

La gestion du temps, c’est chiant. C’est banal et répétitif. C’est pour les autres, pas vous. Vous êtes créatif. Vous vivez dans le moment. Pire que tout, la gestion du temps est contrôlant et restrictif. Vous avez besoin d’espace pour vous exprimer organiquement à votre manière

D’un autre côté, vous avez horreur de laisser les choses se faire en dernière minute. Quelque chose arrive, et puis vous êtes dans un rush et vous sentez non préparé. Cela crée du stress.

Pensez-y. Ces tâches administratives fastidieuses restent à faire, vous pèsent comme un nuage et diluent le plaisir que vous obtenez des choses que vous appréciez vraiment. La gestion du temps est-elle contrôlante ? Ou pourrait-il être libérateur ?

#7 – Travailler avec un partenaire de responsabilité

Qu’il s’agisse de la pleine conscience ou de la salle de sport, s’engager pour son propre bien-être peut être difficile. Et il est souvent encore plus difficile de respecter cet engagement.

Avec un partenaire de responsabilité est une bonne manière de garder la route. Ca peut même engager une sorte de compétition saine. La chose importante est que le travail soit fait. Non seulement vous allez réussir des objectifs bien-être mais vous aller aussi augmenter votre estime de vous. Et donc augmenter vos chances de réussite dans votre prochaine activité et donc une belle manière de mettre les connaissance en action.

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Mettre les connaissances en action

En ayant conscience de vos connaissances, que ça vienne d’une formation formelle, d’un travail ou d’une expérience de vie, vous êtes mieux placé pour l’utiliser dans son contexte.

Vous pouvez utiliser ce que vous savez non seulement pour la prise de décision et l’action absolues. Mais aussi pour évaluer la probabilité de résultats. Avec la confiance de cette prise de conscience, vous trouverez la mise en action des connaissances stimulante, agréable et enrichissante.

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